L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV) lance en 2022 une expérimentation pour favoriser le départ en vacances des femmes victimes de violences.
Appel à projet de l’ANCV pour favoriser le départ en vacances des femmes victimes de violences
L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV) lance en 2022 une expérimentation pour favoriser le départ en vacances des femmes victimes de violences.
La Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale, créée par le décret 2019-1369 du 16 décembre 2019, est portée par l’Hôpital de Nanterre, acteur historique dans l’approche sanitaire et sociale des populations précaires et exclues.
La Fondation, soutenue par l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France, a été créée pour répondre à l’enjeu commun aux acteurs œuvrant dans le champ de la précarité : documenter et analyser les trajectoires de vie et les expériences des personnes en situation de précarité et, dans une approche de recherche-action, innover, proposer des dispositifs adaptés et les évaluer pour faire évoluer la connaissance et les pratiques.
Plus d’informations : www.fondation-recherche-precarite.org
En partenariat avec la Fondation Carrefour, engagée depuis plus de 20 ans pour la transition alimentaire solidaire à travers ses trois programmes, Agriculture Durable et Solidaire, Anti-Gaspillage Solidaire et Engagement sociétal, dont la recherche scientifique sur l’alimentation, la Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet un appel à projets de recherche sur la thématique de la précarité alimentaire.
En écho à la dénomination de l’appel à projets, « Agir contre la précarité alimentaire », une attention particulière sera accordée aux projets établissant une connexion entre la recherche et l’action, associant équipes de recherche et acteurs de terrain, tels les collectivités territoriales, les associations et d’autres intervenants de la lutte contre la précarité alimentaire, sur des territoires qui peuvent aller du cadre local au cadre national, voire au-delà.
De plus, l’objectif de la Fondation vise à inciter les approches pluridisciplinaires.
La Fondation a souhaité proposer un thématique large autour de la précarité alimentaire, pour permettre l’émergence d’une variété de projets et d’initiatives.
Sans que cela soit restrictif, la Fondation accueillera avec beaucoup d’intérêt des propositions particulièrement autour des sujets suivants :
Période de dépôt du dossier Date de lancement 16/05/2022 à 12h
Date de clôture 27/06/2022 à 23h59
L’ANCV soutient les projets de vacances des salarié·es en parcours d’insertion !
Partant du constat qu’une part importante de salarié·es en parcours IAE est exclue du départ en vacances, pour des raisons socioéconomiques, alors même qu’ils sont titulaires d’un contrat de travail, l’ANCV renouvelle en 2022 une expérimentation spécifique à destination des SIAE : l’appel à projets IAE Vacances.
Une démarche adaptée aux SIAE, qui permet de :
Le principe : l’ANCV, à travers l’appel à projets IAE Vacances, attribue une aide financière (et non des chèques vacances) aux SIAE visant à favoriser le départ en vacances des salariés en insertion et de leurs proches.
Les projets vacances co-financés par l’AAP IAE Vacances :
Montant et modalités de l’aide :
L’aide octroyée ne peut dépasser 75 % du coût total du séjour
Retrouvez toutes les informations pratiques sur l’AAP IAE Vacances ICI
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Depuis 2019, la FAS est tête de réseau partenaire de de l’ANCV pour favoriser le départ en vacances des personnes en situation de précarité et d’exclusion, et a notamment développé le dispositif « Vacances pour tou.te.s » , un dispositif d’aide à l’accès aux vacances à destination des personnes accompagnées par des structures d’accueil, d’hébergement ou d’insertion.
Différent de l’AAP présenté ci-dessus, propre à l’ANCV, le dispositif Vacances pour tou.te.s (FAS-ANCV) co-finance également des projets vacances, individuels ou collectifs, pour des personnes salariées en SIAE avec une aide en chèques vacances ne pouvant dépasser 80% du coût total du séjour. Plus d’information sur ce dispositif ICI ou contactez vacances@federationsolidarite.org
Le 1er mars dernier était officiellement lancé le contrat d’engagement jeune (CEJ), parcours visant à favoriser l’accès à l’emploi et à la formation de jeunes ni en formation, ni en études, ni en emploi durable et alliant accompagnement et allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros (voir le dernier article de la FAS à ce sujet).
De nombreux acteurs – dont la Fédération des acteurs de la solidarité – ont porté à la connaissance des services de l’État œuvrant sur le CEJ le constat d’une fréquente exclusion du public de jeunes en situation de précarité des dispositifs qui leurs sont pourtant dédiés, et notamment des difficultés d’accès et de maintien du public le plus en rupture à la Garantie jeunes. Afin d’éviter que ce public ne puisse bénéficier du CEJ et de prévenir les ruptures de parcours, le Gouvernement a élaboré un cadre permettant la création de solutions spécifiquement dédiées aux jeunes les plus précaires. Pour construire des réponses adaptées aux spécificités des publics et des territoires, des appels à projets régionaux ont été très récemment lancés. Selon la circulaire interministérielle du 22 avril 2022 relative à la mise en œuvre du contrat d’engagement pour les jeunes en rupture, « le Gouvernement a souhaité engager des moyens spécifiques afin de mieux repérer, remobiliser et accompagner ces jeunes par des voies qui leur sont adaptées. Les parcours proposés dans le cadre du CEJ « Jeunes en rupture » ont vocation à répondre à l’ensemble des freins que rencontrent ces jeunes, en leur offrant un accompagnement global, pouvant intégrer une prise en charge sanitaire, une aide au logement ou à la mobilité, avec un référent unique et une mise en place progressive. »
Chaque appel à projet régional est unique. Néanmoins, la circulaire du 22 avril 2022 évoquée précédemment en dresse les principaux éléments de cadrage, communs à l’ensemble des appels à projets.
Public cible : les jeunes « en rupture »
Il s’agit des jeunes :
Il peut notamment s’agir de jeunes :
Objet des appels à projets
Il s’agit de proposer « un apport et une coordination des actions et réponses avec le service public de l’emploi permettant la prise en charge globale de ces jeunes en rupture, afin de les accompagner vers l’insertion dans l’emploi durable en prenant en compte leurs difficultés spécifiques. »
Pour cela, il s’agit de monter un projet incluant des actions destinées à :
[NB : ces actions entrent dans le volet « accompagnement professionnel » des appels à projets ; voir infra]
Il est attendu que les projets proposent un accompagnement complémentaire et qui s’articule avec les autres offres de service du territoire, notamment sur l’accès aux soins des jeunes (santé somatique, psychique, problématique d’addictions…), l’accompagnement vers et dans le logement et l’accompagnement à la mobilité.
Structuration des appels à projets : qui peut répondre et à quoi ?
– volet « accompagnement professionnel », qui recouvre en réalité les actions de repérage, remobilisation et d’accompagnement global, co-réalisé par les acteurs prenant part au projet avec la mission locale (cf. supra)
– volet « logement » ; il vise le renforcement des moyens d’accompagnement pour l’accès et le maintien dans le logement des jeunes en CEJ-jeunes en rupture.
– volet « « mobilité », qui vise le développement de différents types d’actions d’accompagnement à la mobilité : 1 actions d’accompagnement individuel (type préparation au permis de conduire) ou collectif (type ateliers), ou encore mobilisation directe de solutions de mobilité (ex. location ou prêts de véhicules ou de vélos).
Chaque volet à une enveloppe budgétaire dédiée et indépendante des autres enveloppes. Les porteurs de projets peuvent candidater sur un, plusieurs voir sur l’intégralité des volets de l’appel à projets. Il est par exemple tout à fait possible de ne proposer un projet que sur le volet « logement » en proposant des actions d’accompagnement vers et dans le logement de jeunes en CEJ-jeunes en rupture ; il est toutefois encouragé que ces actions puissent être intégrées dans un projet plus global.
Cadre général des appels à projets
La Fédération des acteurs de la solidarité encourage vivement ses adhérents qui travaillent avec et pour les jeunes à consulter l’appel à projets régional qui les concernent et à prendre contact avec la ou les missions locales de leurs territoires et leurs partenaires pour penser et élaborer une réponse concertée, notamment :
– les structures portant des actions du champ de la veille sociale type maraude ou accueil de jour ;
– les structures d’hébergement qui accueillent et accompagnent des jeunes [pour rappel, les jeunes ni en formation ni en étude et hébergés font partie de la cible du CEJ-jeunes en rupture] ;
– les structures qui portent des solutions de soins pour les jeunes et/ou les personnes en situation précaire, sur le plan de la santé somatique, psychique, des problématiques d’addiction ;
– les structures qui portent des actions d’accompagnement vers et dans le logement…
…que le public repéré, accueilli ou accompagné par ces structures soit intégralement ou partiellement composé de jeunes en situation de précarité.
Retrouvez ci-dessous les liens vers la majorité des différents appels à projets CEJ – jeunes en rupture, disponibles sur les sites des DREETS ou des DEETS :
Appel à projets de recherche “Agir contre la précarité alimentaire”
La Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale, créée par le décret 2019-1369 du 16 décembre 2019, est portée par l’Hôpital de Nanterre, acteur historique dans l’approche sanitaire et sociale des populations précaires et exclues.
La Fondation, soutenue par l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France, a été créée pour répondre à l’enjeu commun aux acteurs œuvrant dans le champ de la précarité : documenter et analyser les trajectoires de vie et les expériences des personnes en situation de précarité et, dans une approche de recherche-action, innover, proposer des dispositifs adaptés et les évaluer pour faire évoluer la connaissance et les pratiques.
En partenariat avec la Fondation Carrefour, engagée depuis plus de 20 ans pour la transition alimentaire solidaire à travers ses trois programmes, Agriculture Durable et Solidaire, Anti-Gaspillage Solidaire et Engagement sociétal, dont la recherche scientifique sur l’alimentation, la Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet un appel à projets de recherche sur la thématique de la précarité alimentaire.
En écho à la dénomination de l’appel à projets, « Agir contre la précarité alimentaire », une attention particulière sera accordée aux projets établissant une connexion entre la recherche et l’action, associant équipes de recherche et acteurs de terrain, tels les collectivités territoriales, les associations et d’autres intervenants de la lutte contre la précarité alimentaire, sur des territoires qui peuvent aller du cadre local au cadre national, voire au-delà.
De plus, l’objectif de la Fondation vise à inciter les approches pluridisciplinaires.
La Fondation a souhaité proposer un thématique large autour de la précarité alimentaire, pour permettre l’émergence d’une variété de projets et d’initiatives.
Sans que cela soit restrictif, la Fondation accueillera avec beaucoup d’intérêt des propositions particulièrement autour des sujets suivants :
Date de lancement 16/05/2022 à 12h
Date de clôture 27/06/2022 à 23h59
L’appel à projets Prisons 2022 de la Fondation de France est lancé !
A travers cet appel à projets, la Fondation de France entend soutenir des associations et des structures à but non lucratif qui prennent en charge des personnes au cours de leur détention et à leur sortie avec pour objectifs de :
Date limite de réception des dossiers de candidature : 18 mai 2022 avant 17h.
Vous trouverez l’ensemble des informations concernant les modalités de candidature de l’appel à projets sur le site de la Fondation de France.
Projets ambitieux – Festival Génération Égalité Voices
Le festival Génération Égalité Voices encourage une diversité d’actrices et d’acteurs à s’engager et à proposer des projets ambitieux en faveur de l’égalité de genre. Du 15 mars au 15 avril, déposez votre projet pour tenter d’obtenir le double label Génération Egalité Voices / ONU Femmes France et l’une des dotations exceptionnelles de 5 000€.
Ce festival d’engagement citoyen est une initiative lancée par ONU Femmes France afin de mobiliser le grand public, soutenir l’engagement citoyen et valoriser les associations féministes. Un comité de sélection, composé de partenaires reconnus pour leur engagement en faveur des droits des femmes, octroie des prix afin de saluer et encourager l’engagement des porteuses et porteurs de projets en faveur de la cause des femmes.
Pour être labellisé, un événement doit répondre aux critères suivants :
Deadline pour soumettre les projets : 15 avril.
Lien pour suivre toutes les indications de l’appel à projets : cliquez ce lien…
Formulaire de candidature : remplissez le formulaire en ligne…
Appel à projets : égalité économique entre les femmes et les hommes
L’égalité économique entre les femmes et les hommes est un enjeu sociétal, social et économique essentiel. Il s’agit non seulement d’une question de justice sociale, mais également de performance économique dans les secteurs public et privé. Femmes et hommes ont tout à gagner à bâtir ensemble un monde professionnel et économique plus égalitaire et plus durable.
Dans ce contexte, le ministère chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances lance un appel à projets afin de contribuer à la valorisation d’actions régionales, innovantes et impactantes visant à :
Doté de 1 000 000 d’euros, cet appel à projets s’inscrit dans la continuité de celui lancé l’année dernière par le ministère de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Il est ouvert aux personnes morales à but non lucratif : associations régies par la loi de 1901, partenaires sociaux, fondations, établissements publics, etc.
Appel à Projets Orange 2022 : Maisons Digitales en France
Depuis 2015, le programme « Maisons Digitales » répond au besoin de développement des compétences des femmes sans qualification, sans emploi, et en situation précaire. Il s’appuie sur le potentiel du numérique pour favoriser l’insertion sociale et professionnelle de ces femmes. Le programme renforce l’inclusion numérique des femmes en les familiarisant avec les outils numériques.
Les formations numériques dispensées dans les Maisons Digitales sont de longue durée (six mois à un an) et représentent un tournant vers l’indépendance économique des femmes. Ces dernières peuvent s’initier ou se perfectionner à la bureautique et l’utilisation de logiciels. Elles peuvent également s’initier à la rédaction d’un CV, d’une Lettre de motivation, apprendre à utiliser les services publics dématérialisés, ou encore suivre une formation en lien avec leur projet professionnel.
Concrètement, nous organisons avec les associations partenaires l’accueil des femmes dans des lieux de formation. Sur place, les formateurs des associations partenaires, accompagnés dans certains cas des salariés Orange bénévoles ou en mécénat de compétences, animent des ateliers d’apprentissage au numérique.
A date le programme est déployé dans 23 pays, à travers 362 Maisons Digitales, dont 166 en France. Au total ce sont plus de 45 000 femmes qui ont déjà été formées.
Les éléments de cadrage de l’appel à projets 2022
Renforcer les Maisons Digitales existantes
Nous proposons aux associations qui participent déjà au programme de poursuivre et renforcer les ateliers collectifs physiques ou à distance proposés aux femmes dans les Maisons Digitales.
Ces associations peuvent demander un soutien financier pour :
Créer des nouvelles Maisons Digitales
Les associations et autres organismes d’intérêt général ou d’utilité publique, disposant de minimum 5 ans d’expérience opérationnelle dans le domaine de la lutte pour les droits, l’éducation et la santé des femmes en situation de précarité en France Métropolitaine et Outre-Mer, peuvent déposer un projet de création d’une nouvelle Maison Digitale.
Nous proposons aux nouvelles Maisons Digitales d’intégrer un réseau existant de 166 partenaires actifs en France. Nous les accompagnons dans la mise en place d’un parcours de formation pour les bénéficiaires. Ce parcours est composé d’un ensemble de ressources pédagogiques, outils et modules de formation des formateurs, autour de 4 grands axes, accessible en ligne :
Les associations qui déposent un projet de nouvelle Maison Digitale peuvent demander un soutien financier pour :
Les principaux critères de sélection
Déposez votre dossier en ligne jusqu’au 31 mai 2022 minuit. Les dossiers reçus sont instruits puis transmis pour étude aux membres d’un comité de sélection, composé d’un jury de personnes internes et externes à Orange.
Le comité de sélection aura lieu fin juillet 2022.
Dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, l’État s’était engagé à créer 1000 places d’hébergement et de logement temporaire pour les femmes victimes de violences. Face à l’ampleur des besoins, rappelée régulièrement par la Fédération et ses partenaires, l’État a décidé d’aller au-delà de ses premiers engagements en créant 1000 places supplémentaires cette année.
Donnant suite à nos alertes sur la faiblesse des financements attribués en 2020 ne permettant pas d’assurer un hébergement et un accompagnement de qualité et adapté aux besoins spécifiques des femmes victimes de violences,l’État avait revalorisé la tarification journalière des 1000 nouvelles places en 2021, à hauteur de 37€/jour en moyenne en Île-de-France et en Outre-mer, et 33€/jour sur le reste du territoire.
Dans le document de cadrage relatif à ces 1000 nouvelles places, l’État fait le choix de poursuivre son engagement en direction des femmes victimes de violences avec ou sans enfant. Celles-ci seront financées sur les mêmes modalités de tarification que celles de 2021, et les conditions d’accueil et d’hébergement seront qualitativement améliorées.
Compte tenu de la vulnérabilité et du danger encouru par les femmes victimes de violences, les conditions matérielles d’accueil et d’accompagnement seront renforcées. Ces places doivent pouvoir bénéficier en priorité aux femmes victimes de violences conjugales ayant besoin d’une mise en sécurité en urgence et/ou d’un hébergement d’insertion leur permettant de s’inscrire dans un parcours vers le logement.
Typologie des 1000 nouvelles places
Les nouvelles places seront composées, comme en 2021, de places d’hébergement financées sur les crédits d’hébergement d’urgence et de places financées par l’allocation pour le logement temporaire (ALT 1). Il sera tenu compte des spécificités de chaque territoire dans la répartition et le financement de chaque place.
Concernant les places d’ALT, celles-ci seront créées dans des logements en diffus loués auprès de bailleurs sociaux et dans des résidences sociales. En fonction des besoins identifiés territorialement, ces places pourront accueillir des femmes en sortie d’hébergement, ou orientées directement vers ces structures.
Le forfait pour les places en ALT1 s’élève à 20€/ jour en moyenne, correspondant aux tarifs fixés par le barème en vigueur auxquel s’ajoutera de l’accompagnement, sous les modalités déterminées par les opérateurs. A noter que ces financements peuvent être adaptés aux prestations fournies et affinés en fonction du profil de l’occupante de ces places qu’il s’agisse d’une femme ou d’un enfant co-victime.
Modalités de déploiement territorial
L‘ouverture de ces 1000 places d’hébergement et de logement temporaire fera l’objet de déclinaisons régionales selon le document de cadrage. Les DREETS concernées et la DRIHL en Île-de-France, en liaison avec les DRDFE, établiront les modalités locales de sélection des projets. Elles établiront un calendrier d’ouverture des places dans leur région qu’elles transmettront à la DIHAL dès la sélection des dossiers dans le courant du mois d’avril 2022. Dans la mesure du possible, ces places devront être mises en service dès le printemps 2022.
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La Fédération se félicite que plusieurs de ses préconisations, issues notamment du bilan de la mise en œuvre des places de 2020 et 2021 et du projet “Un abri pour toutes”, aient été retenues. Elles permettront un hébergement et un accompagnement plus qualitatif, reconnaissant mieux les besoins spécifiques des femmes, et le cas échéant, de leurs enfants.
La Fédération rappelle toutefois que les prix de journée garantissant la prestation répondant le mieux à ces besoins spécifiques sont supérieurs à ceux proposés dans le cadre de cet appel à projet. Pour bien situer la qualité de ces nouvelles places au regard de l’existant, et en vue d’autres créations à venir ou de revalorisations des places ouvertes depuis 2020, il sera essentiel d’en tenir compte lors de l’évaluation de ces places, et d’identifier le cas échéant les cofinancements ou/et ressources déjà financées par ailleurs, qui seules auraient permis à des structures de mettre en œuvre la prestation attendue.
Nous invitons les associations spécialisées dans l’hébergement de femmes victimes de violence à se faire connaître des DREETS pour répondre à cet appel à projets ou faire connaître leurs activités.
Nous invitons les associations non spécialisées qui souhaiteraient répondre à se rapprocher d’elles également, pour envisager un positionnement et des coopérations permettant de garantir aux femmes du territoire une prise en charge adaptée et répondant à leurs besoins.
Nous vous invitons également à vous saisir des outils réalisés dans le cadre du projet « Un abri pour toutes » (kit, stickers, affiches, bonnes pratiques, préconisations…) pour élaborer le cas échéant une réponse prenant en compte l’amélioration des conditions d’accueil et d’hébergement des femmes victimes de violences.
Dans le cadre d’une réponse à cet appel à projets, vous pouvez faire financer un plan d’actions en faveur de l’amélioration des conditions d’accueil des femmes, que ce soit sur les volets de la formation des équipes et/ou la réalisation de travaux d’aménagements des espaces de lieux sécurisés et en non-mixité, en soumettant votre projet à notre nouveau Fonds pour la promotion des droits des femmes.
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Retrouvez toutes les informations relatives à l’Appel à Projet des 1000 nouvelles places Grenelle ici :