-
14 000 € pour les licences logicielles
-
7 000 € pour la formation
-
10 000 € pour le matériel
Appel à projet | ESMS Numérique
1700 enfants à la rue en France : Pascal Brice dénonce l’inaction du gouvernement
Dans Le Média, Pascal Brice revient sur la résolution transpartisane adoptée au Sénat le 19 mars dernier pour mettre fin au sans-abrisme des enfants
Tribune Collective – La démocratie a besoin de regard indépendant dans les centres de rétention
La FAS est signataire d’une tribune collective sur l’enjeu de la place des associations dans les centres de rétention.
Edition 2025 de l’Appel à projets #Novapec !
🎥 Participez à notre webinaire de présentation de l’AAP Novapec, le 22 mai de 13h30 à 14h30. Vous y découvrirez les modalités candidature (calendrier, critères d’éligibilité, processus de sélection, volets administratif, financier et juridique).
👉 Inscrivez-vous ici !
📆 La 2ème et dernière période pour candidater à l’édition 2025 de l’Appel à projets Novapec est ouverte sur novapec.fr jusqu’au 21 juillet.
Compte tenu du nombre important de candidatures que nous recevons, nous vous invitons à candidater d’ici le 1er juillet ! ⏰
💡Pour cette 2ème vague, l’annonce des projets soutenus est prévue fin octobre 2025.
#InnovationSociale #ESS #InsertionProfessionnelle #Emploi #RH #Cadres #Jeunes diplômés #TPE/PME #Novapec2025

Le 8ème appel à projets Microbibli est ouvert à toute personne ou structure (citoyen.ne.s, associations, commerçant.e.s etc.) qui souhaite créer et gérer un projet où le livre et la lecture sont vecteurs de vie et de lien social. Les lauréats reçoivent une dotation de 1200 livres (adaptée à chaque projet) et sont accompagnés finement dans le développement et l’animation de leur microbibliothèque. Ils sont encouragés à créer des synergies avec les propositions du territoire déjà implantées, et rejoignent une communauté active de + de 100 microbiblis pour partager, apprendre et communiquer autour de leurs expériences !
Sur cette 8ème édition, 5 places sont réservées à des candidatures issues de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.
Toutes les informations et le formulaire de candidature (du 28 avril au 28 mai) sont à retrouver sur la page internet dédiée au programme : https://www.bibliosansfrontieres.org/microbibli/
Appel à projets “Ateliers Numériques”
Le dépôt de dossier est libre jusqu’au 9 octobre 2026 – 12H00 (Heure de Paris).
La Fondation Afnic prévoit 2 dates de sélection : les 5 juin et 9 octobre 2026.
L’appel à projets vise à soutenir exclusivement des ateliers numériques sous forme de sessions collectives qui permettent aux structures, accueillant des bénéficiaires de :
Précarité et santé mentale : rompre le cercle vicieux
La Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet aujourd’hui nouvel appel à projets de recherche, « Précarité et santé mentale : rompre le cercle vicieux ».
Par l’émission de cet appel à projets, et alors que la santé mentale a été désignée comme Grande cause nationale en 2025, notre Fondation souhaite affirmer que la lutte contre l’exclusion sociale des personnes souffrant d’un trouble de santé mentale est une priorité.
Il y a urgence à identifier les processus et les actions mises en œuvre afin d’améliorer la qualité de vie des personnes, renforcer les dispositifs d’accueil et d’accompagnement, faire évoluer les approches.
Une attention particulière sera accordée aux projets établissant une collaboration entre recherche et action, des projets de recherche « sur l’action, pour l’action ». Ainsi, si vous avez développé, ou souhaitez développer, un projet en lien avec des chercheurs sur ces thématiques, nous vous invitons à répondre à cet appel à projets.
Vous pourrez également faire connaître cette opportunité à d’autres structures au sein de votre réseau.
Les candidatures (lettre d’intention dans un premier temps) sont à déposer avant le 20 janvier 2025, sur la plateforme ci-après : https://aap.fondation-recherche-precarite.org/
Cette plateforme regroupe l’ensemble des informations concernant cet appel à projets.
En 2020, la Fédération des Acteurs de la solidarité (FAS) Ile-de-France, en partenariat avec des associations communautaires LGBTI parisiennes et des associations de l’urgence sociale franciliennes, publie une enquête sur l’accueil et l’accompagnement des personnes LGBTI dans l’hébergement en IdF. Cette enquête montre les besoins des professionnel.le.s du secteur en termes de formation et d’outillage sur les thématiques liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre, ainsi que la nécessité de reconnaître les LGBTIphobies comme facteurs de sur-précarisation. Un guide pratique est publié en 2021 « Accueillir et accompagner les personnes LGBTI dans l’hébergement » et des formations sur les réalités psychosociales des personnes trans précaires, sur l’exil des personnes LGBTI sont proposées avec les associations OUTrans, Acceptess-T et l’ARDHIS.
Dans le cadre d’un projet interrégional et le soutien du FAR de la FAS nationale, les FAS Ile-de-France, PACA-Corse et Nouvelle-Aquitaine travaillent ensemble pour réaliser un diagnostic des besoins des associations du secteur de l’urgence sociale et des associations communautaires qui accompagnent les publics LGBTI en situation de précarité sur les 2 régions.
Vous êtes professionnel.le ou bénévole du secteur AHI-Asile ou d’une association communautaire LGBTI en Nouvelle-Aquitaine ou en PACA-Corse ?
Nous avons besoin de vos réponses !
Cliquez ici pour répondre au questionnaire
afin de mieux appréhender l’accueil et l’accompagnement des publics LGBTI dans les structures d’hébergement et par vos associations, et de vous proposer des temps de rencontre pour travailler cet accompagnement.
Dans un second temps, le projet aura pour objectif via le développement d’ateliers, de rencontres et éventuellement de formation :
Le 1er mars dernier était officiellement lancé le contrat d’engagement jeune (CEJ), parcours visant à favoriser l’accès à l’emploi et à la formation de jeunes ni en formation, ni en études, ni en emploi durable et alliant accompagnement et allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros (voir le dernier article de la FAS à ce sujet).
De nombreux acteurs – dont la Fédération des acteurs de la solidarité – ont porté à la connaissance des services de l’État œuvrant sur le CEJ le constat d’une fréquente exclusion du public de jeunes en situation de précarité des dispositifs qui leurs sont pourtant dédiés, et notamment des difficultés d’accès et de maintien du public le plus en rupture à la Garantie jeunes. Afin d’éviter que ce public ne puisse bénéficier du CEJ et de prévenir les ruptures de parcours, le Gouvernement a élaboré un cadre permettant la création de solutions spécifiquement dédiées aux jeunes les plus précaires. Pour construire des réponses adaptées aux spécificités des publics et des territoires, des appels à projets régionaux ont été très récemment lancés. Selon la circulaire interministérielle du 22 avril 2022 relative à la mise en œuvre du contrat d’engagement pour les jeunes en rupture, « le Gouvernement a souhaité engager des moyens spécifiques afin de mieux repérer, remobiliser et accompagner ces jeunes par des voies qui leur sont adaptées. Les parcours proposés dans le cadre du CEJ « Jeunes en rupture » ont vocation à répondre à l’ensemble des freins que rencontrent ces jeunes, en leur offrant un accompagnement global, pouvant intégrer une prise en charge sanitaire, une aide au logement ou à la mobilité, avec un référent unique et une mise en place progressive. »
Chaque appel à projet régional est unique. Néanmoins, la circulaire du 22 avril 2022 évoquée précédemment en dresse les principaux éléments de cadrage, communs à l’ensemble des appels à projets.
Public cible : les jeunes « en rupture »
Il s’agit des jeunes :
Il peut notamment s’agir de jeunes :
Objet des appels à projets
Il s’agit de proposer « un apport et une coordination des actions et réponses avec le service public de l’emploi permettant la prise en charge globale de ces jeunes en rupture, afin de les accompagner vers l’insertion dans l’emploi durable en prenant en compte leurs difficultés spécifiques. »
Pour cela, il s’agit de monter un projet incluant des actions destinées à :
[NB : ces actions entrent dans le volet « accompagnement professionnel » des appels à projets ; voir infra]
Il est attendu que les projets proposent un accompagnement complémentaire et qui s’articule avec les autres offres de service du territoire, notamment sur l’accès aux soins des jeunes (santé somatique, psychique, problématique d’addictions…), l’accompagnement vers et dans le logement et l’accompagnement à la mobilité.
Structuration des appels à projets : qui peut répondre et à quoi ?
– volet « accompagnement professionnel », qui recouvre en réalité les actions de repérage, remobilisation et d’accompagnement global, co-réalisé par les acteurs prenant part au projet avec la mission locale (cf. supra)
– volet « logement » ; il vise le renforcement des moyens d’accompagnement pour l’accès et le maintien dans le logement des jeunes en CEJ-jeunes en rupture.
– volet « « mobilité », qui vise le développement de différents types d’actions d’accompagnement à la mobilité : 1 actions d’accompagnement individuel (type préparation au permis de conduire) ou collectif (type ateliers), ou encore mobilisation directe de solutions de mobilité (ex. location ou prêts de véhicules ou de vélos).
Chaque volet à une enveloppe budgétaire dédiée et indépendante des autres enveloppes. Les porteurs de projets peuvent candidater sur un, plusieurs voir sur l’intégralité des volets de l’appel à projets. Il est par exemple tout à fait possible de ne proposer un projet que sur le volet « logement » en proposant des actions d’accompagnement vers et dans le logement de jeunes en CEJ-jeunes en rupture ; il est toutefois encouragé que ces actions puissent être intégrées dans un projet plus global.
Cadre général des appels à projets
La Fédération des acteurs de la solidarité encourage vivement ses adhérents qui travaillent avec et pour les jeunes à consulter l’appel à projets régional qui les concernent et à prendre contact avec la ou les missions locales de leurs territoires et leurs partenaires pour penser et élaborer une réponse concertée, notamment :
– les structures portant des actions du champ de la veille sociale type maraude ou accueil de jour ;
– les structures d’hébergement qui accueillent et accompagnent des jeunes [pour rappel, les jeunes ni en formation ni en étude et hébergés font partie de la cible du CEJ-jeunes en rupture] ;
– les structures qui portent des solutions de soins pour les jeunes et/ou les personnes en situation précaire, sur le plan de la santé somatique, psychique, des problématiques d’addiction ;
– les structures qui portent des actions d’accompagnement vers et dans le logement…
…que le public repéré, accueilli ou accompagné par ces structures soit intégralement ou partiellement composé de jeunes en situation de précarité.
Retrouvez ci-dessous les liens vers la majorité des différents appels à projets CEJ – jeunes en rupture, disponibles sur les sites des DREETS ou des DEETS :