Appel à projet | ESMS Numérique

Dans le cadre de l’appel à projet ESMS Numérique, les structures du secteur de l’hébergement d’urgence AHI/PDS peuvent encore bénéficier d’une subvention
allant jusqu’à 31 000 €, pour s’équiper de solutions numériques conformes aux exigences d’interopérabilité.
Cela comprend notamment :
  • 14 000 € pour les licences logicielles
  • 7 000 € pour la formation
  • 10 000 € pour le matériel
Chez Acelys, éditeur de la solution STEGI (gestion de l’hébergement d’urgence et de l’accompagnement social), nous travaillons avec SYNASENS, pour vous accompagner dans la constitution de grappes inter-régionales et le montage des dossiers, pour que vous puissiez en bénéficier sans complexité.
📅 Les grappes doivent être constituées avant le 1 juillet pour permettre le dépôt des dossiers le 15 juillet 2025. C’est la dernière chance de bénéficier de cette subvention exceptionnelle !
Si vous souhaitez en discuter, ou simplement valider votre situation, nous sommes à votre disposition :
· Camille COLNAT : 06 16 11 39 07 / camille.colnat@synasens.fr
· Etienne RIETZLER : 06 72 19 48 75 / etienne.rietzler@acelys.fr

1700 enfants à la rue en France : Pascal Brice dénonce l’inaction du gouvernement

Dans Le Média, Pascal Brice revient sur la résolution transpartisane adoptée au Sénat le 19 mars dernier pour mettre fin au sans-abrisme des enfants

Tribune Collective – La démocratie a besoin de regard indépendant dans les centres de rétention

La FAS est signataire d’une tribune collective sur l’enjeu de la place des associations dans les centres de rétention.

Edition 2025 de l’Appel à projets #Novapec !


🎥 Participez à notre webinaire de présentation de l’AAP Novapec, le 22 mai de 13h30 à 14h30. Vous y découvrirez les modalités candidature (calendrier, critères d’éligibilité, processus de sélection, volets administratif, financier et juridique).

👉 Inscrivez-vous ici !

📆 La 2ème et dernière période pour candidater à l’édition 2025 de l’Appel à projets Novapec est ouverte sur novapec.fr jusqu’au 21 juillet.

Compte tenu du nombre important de candidatures que nous recevons, nous vous invitons à candidater d’ici le 1er juillet ! ⏰

💡Pour cette 2ème vague, l’annonce des projets soutenus est prévue fin octobre 2025.

#InnovationSociale #ESS #InsertionProfessionnelle #Emploi #RH #Cadres #Jeunes diplômés #TPE/PME #Novapec2025

Le programme Microbibli

Le 8ème appel à projets Microbibli est ouvert à toute personne ou structure (citoyen.ne.s, associations, commerçant.e.s etc.) qui souhaite créer et gérer un projet où le livre et la lecture sont vecteurs de vie et de lien social. Les lauréats reçoivent une dotation de 1200 livres (adaptée à chaque projet) et sont accompagnés finement dans le développement et l’animation de leur microbibliothèque. Ils sont encouragés à créer des synergies avec les propositions du territoire déjà implantées, et rejoignent une communauté active de + de 100 microbiblis pour partager, apprendre et communiquer autour de leurs expériences !

Sur cette 8ème édition, 5 places sont réservées à des candidatures issues de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Toutes les informations et le formulaire de candidature (du 28 avril au 28 mai) sont à retrouver sur la page internet dédiée au programme : https://www.bibliosansfrontieres.org/microbibli/

Appel à projets “Ateliers Numériques”

Le dépôt de dossier est libre jusqu’au 9 octobre 2026 – 12H00 (Heure de Paris).

La Fondation Afnic prévoit 2 dates de sélection : les 5 juin et 9 octobre 2026.

L’appel à projets vise à soutenir exclusivement des ateliers numériques sous forme de sessions collectives qui permettent aux structures, accueillant des bénéficiaires de :

  • Axe 1 : Prévenir les risques d’internet tels que l’exposition à des images choquantes, la divulgation d’informations personnelles, le cyberharcèlement, l’addiction et les fake news.
  • Axe 2 : Proposer des ateliers de sensibilisation aux impacts du numérique sur l’environnement, en partageant des connaissances et savoir-faire, en encourageant des comportements plus sobres, la réparation et le réemploi du matériel informatique.
  • Axe 3 : Assurer la formation aux compétences numériques essentielles et faciliter l’accès à l’information, aux services publics et aux outils pour favoriser l’autonomie numérique des citoyens.

L’appel à projets…

Précarité et santé mentale : rompre le cercle vicieux

La Fondation Hospitalière pour la Recherche sur la Précarité et l’Exclusion sociale émet aujourd’hui nouvel appel à projets de recherche, « Précarité et santé mentale : rompre le cercle vicieux ».

Par l’émission de cet appel à projets, et alors que la santé mentale a été désignée comme Grande cause nationale en 2025, notre Fondation souhaite affirmer que la lutte contre l’exclusion sociale des personnes souffrant d’un trouble de santé mentale est une priorité.

Il y a urgence à identifier les processus et les actions mises en œuvre afin d’améliorer la qualité de vie des personnes, renforcer les dispositifs d’accueil et d’accompagnement, faire évoluer les approches.

Une attention particulière sera accordée aux projets établissant une collaboration entre recherche et action, des projets de recherche « sur l’action, pour l’action ». Ainsi, si vous avez développé, ou souhaitez développer, un projet en lien avec des chercheurs sur ces thématiques, nous vous invitons à répondre à cet appel à projets.

Vous pourrez également faire connaître cette opportunité à d’autres structures au sein de votre réseau.

Les candidatures (lettre d’intention dans un premier temps) sont à déposer avant le 20 janvier 2025, sur la plateforme ci-après : https://aap.fondation-recherche-precarite.org/

Cette plateforme regroupe l’ensemble des informations concernant cet appel à projets.

Téléchargez l’appel à projets…

Lancement du projet interrégional FAS Ile-de-France, Nouvelle-Aquitaine et PACA-Corse « Publics LGBTI en situation de précarité »

En 2020, la Fédération des Acteurs de la solidarité (FAS) Ile-de-France, en partenariat avec des associations communautaires LGBTI parisiennes et des associations de l’urgence sociale franciliennes, publie une enquête sur l’accueil et l’accompagnement des personnes LGBTI dans l’hébergement en IdF. Cette enquête montre les besoins des professionnel.le.s du secteur en termes de formation et d’outillage sur les thématiques liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre, ainsi que la nécessité de reconnaître les LGBTIphobies comme facteurs de sur-précarisation. Un guide pratique est publié en 2021 « Accueillir et accompagner les personnes LGBTI dans l’hébergement » et des formations sur les réalités psychosociales des personnes trans précaires, sur l’exil des personnes LGBTI sont proposées avec les associations OUTrans, Acceptess-T et l’ARDHIS.

Dans le cadre d’un projet interrégional et le soutien du FAR de la FAS nationale, les FAS Ile-de-France, PACA-Corse et Nouvelle-Aquitaine travaillent ensemble pour réaliser un diagnostic des besoins des associations du secteur de l’urgence sociale et des associations communautaires qui accompagnent les publics LGBTI en situation de précarité sur les 2 régions.

Vous êtes professionnel.le ou bénévole du secteur AHI-Asile ou d’une association communautaire LGBTI en Nouvelle-Aquitaine ou en PACA-Corse ?

Nous avons besoin de vos réponses !

Cliquez ici pour répondre au questionnaire 

afin de mieux appréhender l’accueil et l’accompagnement des publics LGBTI dans les structures d’hébergement et par vos associations, et de vous proposer des temps de rencontre pour travailler cet accompagnement.

Dans un second temps, le projet aura pour objectif via le développement d’ateliers, de rencontres et éventuellement de formation :

  • de favoriser l’interconnaissance entre le secteur AHI-Asile et les associations LGBTI de vos territoires
  • de questionner les postures d’accompagnement  de ce public
  • de monter en compétence sur les thématiques liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre dans un contexte de précarité, ce qui favorisera le recours et l’accès aux dispositifs de droit commun pour les personnes LGBTI
  • de s’outiller et d’identifier les ressources pour améliorer l’accompagnement du public LGBTI

Repérage, remobilisation, accompagnement de jeunes en situation de précarité : les appels à projets régionaux CEJ – jeunes en rupture sont sortis !

Le 1er mars dernier était officiellement lancé le contrat d’engagement jeune (CEJ), parcours visant à favoriser l’accès à l’emploi et à la formation de jeunes ni en formation, ni en études, ni en emploi durable et alliant accompagnement et allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros (voir le dernier article de la FAS à ce sujet).

De nombreux acteurs – dont la Fédération des acteurs de la solidarité – ont porté à la connaissance des services de l’État œuvrant sur le CEJ le constat d’une fréquente exclusion du public de jeunes en situation de précarité des dispositifs qui leurs sont pourtant dédiés, et notamment des difficultés d’accès et de maintien du public le plus en rupture à la Garantie jeunes. Afin d’éviter que ce public ne puisse bénéficier du CEJ et de prévenir les ruptures de parcours, le Gouvernement a élaboré un cadre permettant la création de solutions spécifiquement dédiées aux jeunes les plus précaires. Pour construire des réponses adaptées aux spécificités des publics et des territoires, des appels à projets régionaux ont été très récemment lancés. Selon la circulaire interministérielle du 22 avril 2022 relative à la mise en œuvre du contrat d’engagement pour les jeunes en rupture, « le Gouvernement a souhaité engager des moyens spécifiques afin de mieux repérer, remobiliser et accompagner ces jeunes par des voies qui leur sont adaptées. Les parcours proposés dans le cadre du CEJ « Jeunes en rupture » ont vocation à répondre à l’ensemble des freins que rencontrent ces jeunes, en leur offrant un accompagnement global, pouvant intégrer une prise en charge sanitaire, une aide au logement ou à la mobilité, avec un référent unique et une mise en place progressive. »

Chaque appel à projet régional est unique. Néanmoins, la circulaire du 22 avril 2022 évoquée précédemment en dresse les principaux éléments de cadrage, communs à l’ensemble des appels à projets.

Public cible : les jeunes « en rupture »

Il s’agit des jeunes :

  • de 16 à 25 ans (ou 29 ans pour les jeunes reconnus travailleurs handicapés) et qui ne sont ni en étude, ni en formation et qui sont en situation administrative régulière. NB : il n’est pas obligatoire d’avoir un titre de séjour avec autorisation de travailler.
  • sans revenu
  • et éloigné du service public de l’emploi, c’est à dire non inscrit auprès d’une mission locale ou comme demandeur d’emploi, ou inscrit mais n’ayant pas eu de contact avec son conseiller en mission locale depuis au moins 5 mois.

Il peut notamment s’agir de jeunes :

  • sans logement stable ; NB : les solutions d’hébergement ne sont pas considérées comme du logement stable
  • sortant de l’aide sociale à l’enfance, anciennement suivis par la protection judiciaire de la jeunesse, sortants de prison, mineurs étrangers non accompagnés ou encore bénéficiaires de la protection internationale…
  • avec un faible niveau de qualification, en situation d’illettrisme, qui ne maitrisent pas ou peu la langue française…
  • avec des problématiques de santé et d’addiction
  • qui cumulent les difficultés (logement, santé…)

Objet des appels à projets 

Il s’agit de proposer « un apport et une coordination des actions et réponses avec le service public de l’emploi permettant la prise en charge globale de ces jeunes en rupture, afin de les accompagner vers l’insertion dans l’emploi durable en prenant en compte leurs difficultés spécifiques. »

Pour cela, il s’agit de monter un projet incluant des actions destinées à :

  • repérer les jeunes en rupture, notamment via une démarche d’aller-vers ;
  • remobiliser les jeunes (recueil des besoins, accompagnement progressif vers l’adhésion à une solution type CEJ, accompagnement à la réalisation de démarches administratives nécessaires à l’entrée en CEJ…)
  • les accompagner vers la mission locale en vue de la signature d’un CEJ, dans le cadre duquel l’accompagnement proposé tiendra compte des principes suivants :
  • mise en action progressive, adaptation du rythme et des activités aux besoins des jeunes. Concrètement et afin de prévenir les risques de rupture de parcours, les modalités de mise en œuvre et la nature des 15h d’activités minimum à réaliser obligatoirement par le.la jeune dans le cadre du CEJ feront l’objet d’une souplesse certaine lorsqu’il s’agit d’un CEJ-jeunes en rupture. A noter : les appels à projets donnent en principe une liste indicative d’engagements susceptibles d’être contractualisés avec le.la jeune en rupture en annexe.
  • accompagnement global mené conjointement par le porteur de projet et la mission locale. Suite à la réalisation d’un diagnostic partagé, le CEJ fera l’objet d’une signature tripartite entre le ou la jeune, la mission locale ainsi que le porteur de projet.

[NB : ces actions entrent dans le volet « accompagnement professionnel » des appels à projets ; voir infra]

Il est attendu que les projets proposent un accompagnement complémentaire et qui s’articule avec les autres offres de service du territoire, notamment sur l’accès aux soins des jeunes (santé somatique, psychique, problématique d’addictions…), l’accompagnement vers et dans le logement et l’accompagnement à la mobilité.

Structuration des appels à projets : qui peut répondre et à quoi ?

  • Un porteur de projet peut répondre seul ou avec d’autres acteurs regroupés en consortium. Dans tous les cas, les projets doivent être pensés en coordination avec les missions locales et l’articulation envisagée entre ces différents acteurs – qui intervient à quelle étape du parcours et sur quel(s) aspect(s) – expliquée dans la réponse à l’appel à projets. Les propositions faites aux jeunes doivent être complémentaires à l’offre de service déjà existante et portée par le service public de l’emploi.
  • Les appels à projets comprennent plusieurs volets distincts ; trois d’entre eux peuvent faire l’objet d’une réponse sous forme de projets :

– volet « accompagnement professionnel », qui recouvre en réalité les actions de repérage, remobilisation et d’accompagnement global, co-réalisé par les acteurs prenant part au projet avec la mission locale (cf. supra)

– volet « logement » ; il vise le renforcement des moyens d’accompagnement pour l’accès et le maintien dans le logement des jeunes en CEJ-jeunes en rupture.

– volet « « mobilité », qui vise le développement de différents types d’actions d’accompagnement à la mobilité : 1 actions d’accompagnement individuel (type préparation au permis de conduire) ou collectif (type ateliers), ou encore mobilisation directe de solutions de mobilité (ex. location ou prêts de véhicules ou de vélos).

Chaque volet à une enveloppe budgétaire dédiée et indépendante des autres enveloppes. Les porteurs de projets peuvent candidater sur un, plusieurs voir sur l’intégralité des volets de l’appel à projets. Il est par exemple tout à fait possible de ne proposer un projet que sur le volet « logement » en proposant des actions d’accompagnement vers et dans le logement de jeunes en CEJ-jeunes en rupture ; il est toutefois encouragé que ces actions puissent être intégrées dans un projet plus global.

Cadre général des appels à projets

  • Périmètre infrarégional. Il peut s’agir de projets multi-départementaux, départementaux ou infra-départementaux
  • Sont éligibles les coûts directement liés à la conception et à la mise en œuvre des projets (coûts d’ingénierie de parcours, coûts de repérage et de remobilisation des jeunes avant l’entrée en CEJ, coûts liés à la mobilisation des solutions, au suivi et à l’amélioration des parcours…), dès lors que ces coûts sont dûment justifiés. Sont exclus les coûts liés à l’acquisition de terrain et les investissements immobiliers, ainsi que les dépenses d’accompagnement de droit commun.
  • Projets retenus financés à 100%. Démarrage attendu généralement autour de septembre/octobre 2022, et soutien des projets pour une durée de deux ans
  • Dates limites de candidature : diffèrent en fonction des régions, comprises selon les régions entre le 22 juin et le 11 juillet.

La Fédération des acteurs de la solidarité encourage vivement ses adhérents qui travaillent avec et pour les jeunes à consulter l’appel à projets régional qui les concernent et à prendre contact avec la ou les missions locales de leurs territoires et leurs partenaires pour penser et élaborer une réponse concertée, notamment :

– les structures portant des actions du champ de la veille sociale type maraude ou accueil de jour ;

– les structures d’hébergement qui accueillent et accompagnent des jeunes [pour rappel, les jeunes ni en formation ni en étude et hébergés font partie de la cible du CEJ-jeunes en rupture] ;

– les structures qui portent des solutions de soins pour les jeunes et/ou les personnes en situation précaire, sur le plan de la santé somatique, psychique, des problématiques d’addiction ;

– les structures qui portent des actions d’accompagnement vers et dans le logement…

…que le public repéré, accueilli ou accompagné par ces structures soit intégralement ou partiellement composé de jeunes en situation de précarité.

Retrouvez ci-dessous les liens vers la majorité des différents appels à projets CEJ – jeunes en rupture, disponibles sur les sites des DREETS ou des DEETS :