17 avril 2026
20 avril 2026
Le Travail d’Intérêt Général (TIG) est une peine qui vise à la fois à sanctionner, à réparer symboliquement un dommage causé à la société, à aider à l’insertion de la personne et à impliquer la société civile. En cela, elle est entièrement tournée vers la prévention de la récidive.
La FAS, dans son plaidoyer « Travail social, facteur de désistance » de 2024, met l’accent sur les peines qui sont effectuée hors de la détention, avec un accompagnement social, et qui permettent aux personnes condamnées de travailler leur insertion sociale et professionnelle. Ces peines, mieux que l’incarcération, permettent de travailler sur les facteurs de la récidive et de sortir du cercle vicieux prison/pauvreté, mis en lumière dans le rapport « Au dernier barreau de l’échelle sociale, la prison » de 2021.
Le TIG est une peine qui répond à ces attentes, et est à ce titre promue par la FAS. La Fédération a ainsi noué un partenariat avec l’ATIGIP, l’Agence nationale du TIG et l’insertion professionnelle, dès sa création en 2018 afin de développer et diversifier les postes de TIG sur le territoire, notamment au sein des structures de solidarité.
Les SIAE, structures qui ont pour objectif de faciliter l’insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles, sont des structures particulièrement mobilisées dans l’accueil de TIGistes.
Le TIG, effectué dans des SIAE, permet en effet à la personne de bénéficier des compétences en encadrement socioprofessionnel de la structure, et de travailler son insertion professionnelle, le TIG pouvant parfois déboucher sur un contrat d’insertion classique, ou sur la découverte de métiers, de formations, et de postes sur le territoire.
Aussi, afin d’outiller les SIAE qui sont investies ou souhaitent s’investir dans l’accueil de TIGistes, la présente fiche pratique présente :
Pour toute question, vous pouvez contacter : cloe.chastel@federationsolidarite.org