Fondation AFNIC pour la solidarité numérique – Appel à projet 2 élargit

Pour rappel, la Fondation AFNIC a lancé cette année deux appels à projets afin de soutenir celles et ceux qui veulent mettre l’internet et ses usages au service d’une société plus équitable, plus solidaire et plus égalitaire. Un premier appel à projets sur la création d’une plateforme, d’une application, etc. et un deuxième sur la création d’ateliers numériques.
Face au contexte actuel, la Fondation AFNIC a souhaité élargir son appel à projets n°2 (la première vague de candidature se termine le 7 avril), en permettant aux associations de déposer des projets répondant à la crise actuelle dont le montant est supérieur à 10 000€ et sur plus d’un an. Il faudra alors candidater à l’AAP n°1. La date limite des dépôts des candidatures est le 6 mai.
Vous pouvez retrouver toutes les informations ici

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Fondation Afnic pour la solidarité numérique

Les appels à projets 2020 sont ouverts
Pour la cinquième année consécutive, la Fondation Afnic souhaite soutenir celles et ceux qui veulent mettre l’internet et ses usages au service d’une société plus équitable, plus solidaire, et plus égalitaire. Elle désire poursuivre le soutien aux projets visant à aider les publics dans leur démarches d'accès aux droits et développant leur autonomie dans l’utilisation du numérique et encourager le transfert de compétence et la duplication de projets déjà réalisés.
Mais cette année, la Fondation Afnic a décidé d’ouvrir deux appels à projets distincts.
Si vous avez pour projet de :
AAP1 : Créer une plateforme, un logiciel, une application numérique, animer une communauté, créer un objet connecté, aménager ou ouvrir des lieux, créer du contenu pédagogique, animer des ateliers numériques de plus d'un an proposer un dispositif culturel multimédia... Un projet numérique au service d’une société plus équitable : Procédure de candidature en cours
AAP2 : Créer et animer des ateliers numériques pour accompagner les personnes éloignées du numérique : projet d’un montant maximal de 10 000 euros pour une durée de 1 an: Procédure de candidature en cours
Informations ICI

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Fondation Sommer : Médiation animale

Appels à projets 2020
Ces appels à projets sont destinés aux établissements qui intègrent la médiation animale dans leur programme de prise en charge sociale, éducative, pédagogique ou thérapeutique spécifiquement pour :
1. Soutenir, accompagner l’insertion par la médiation animale
2. Favoriser les capacités et les apprentissages par la médiation animale

Ils s’adressent aux personnes morales publiques ou privées à but non lucratifgérant des établissements scolaires, de la petite enfance,sociaux, médico-sociaux, sanitaires, relevant du ministère de la justice etqui existent depuis au moins une annéelors du dépôt du dossier.Ces établissementsdoivent intégrerou envisagent d’intégrer des animaux domestiques ou familiers dans leur démarche sociale, éducative ou thérapeutique : •Centres de loisirs (avec ou sans hébergement), •Centres sociaux, •Crèches,•Etablissements et dispositifs scolaires dont ceux en zones prioritaires,•Etablissements sanitaires ou sociaux, •Etablissements pénitentiaires ou judiciaires(le statut juridique spécifique des prisons ne doit pas être un frein à leurs candidatures),•Lieux de vies conventionnés (Aide Sociale à l’Enfance (ASE), Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ)).
Les bénéficiaires sont : •La petite enfance, l’enfance ou l’adolescence,•Enfants et adolescents en danger (ASE, PJJ), •Public scolaire et périscolaire(dont les REP, RASED, etc.), •Personnes avec des problèmes d’addictions,•Personnes sans domicile,•Personnes incarcérées ou en milieu ouvert.

Date limite de transmission des dossiers : 01 avril 2020
Appel à projet ICI
Site de la fondation ICI

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Fondation de France : Maladies psychiques, accès aux soins et vie sociale

Contexte
Les maladies psychiques sont un enjeu majeur de santé publique. D’après les enquêtes en population générale réalisées ces dernières années, près de 3% de la population française présente des troubles mentaux. Pour 1% d’entre eux au moins, il s’agit de troubles graves (psychoses, schizophrénies…), avec un retentissement majeur sur leur vie affective, sociale et professionnelle. L’espérance de vie de ces personnes peut être inférieure de 15 ans à celle de la population générale.
La politique de santé mentale a connu des évolutions positives ces dernières années : reconnaissance de situation de handicap psychique, montée en puissance des associations de personnes directement concernées revendiquant leur citoyenneté et leurs besoins, création et développement des groupes d’entraide mutuelle (GEM), création de nouveaux services d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés ou de lieux de coordination tels que les Conseils locaux de santé mentale…
Les recherches internationales indiquent qu’un diagnostic précoce et une prise en charge rapide diminuent les risques de rechute et garantissent une meilleure qualité de vie. Or la prise en charge de ces maladies est encore, trop souvent, tardive. Il faut regretter des retards importants au diagnostic (jusqu’à 10 ans après les premiers symptômes) avec des recours fréquents aux hospitalisations en urgence.
De nombreux acteurs interviennent au quotidien dans l’aide et le soin aux personnes présentant des maladies psychiques. Mais ces diverses initiatives d’accompagnement ne relient pas suffisamment tous ces intervenants, entrainant ruptures ou impasses dans les parcours des personnes. Enfin, les familles, qui ont une place essentielle dans l’accompagnement de ces troubles, sont encore parfois mal accueillies dans les structures de soins, notamment lors des premières hospitalisations, ce qui peut générer tensions, incompréhensions, voire souffrance de cet entourage.
 
Objectifs
Face à ces constats, la Fondation de France souhaite permettre la création, ou l’essaimage, d’initiatives innovantes contribuant à l’amélioration de la situation des personnes souffrant de maladies psychiques et à leur insertion dans la cité, en favorisant la collaboration entre les divers acteurs de l’accompagnement.

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Fondation de France : Prisons, sortir de la délinquance

Contexte
La rupture brutale provoquée par l’incarcération, de courte ou de longue durée, favorise un processus de désocialisation, déjà à l’œuvre chez nombre de personnes en situation de précarité avant leur emprisonnement. Par ailleurs, la surpopulation carcérale est un problème majeur qui ne cesse de s’aggraver. En Juillet 2019, on comptait 71 710 personnes détenus pour 61 105 places opérationnelles, avec plus de 1500 détenus dormant sur un matelas par terre. Cette sur-occupation, particulièrement préoccupante en maisons d’arrêt, nuit non seulement aux conditions de détention des personnes écrouées, mais aussi à leur accompagnement médical et social, ainsi qu’à leur préparation à la sortie.
Des études montrent que les risques de récidive sont beaucoup plus élevés lorsque la personne a quitté la prison sans anticipation ni accompagnement à la sortie. Les services pénitentiaires d’insertion et de probation ne peuvent assumer seuls ce travail de préparation de projets individualisés de réinsertion dans des conditions satisfaisantes. Ils doivent travailler avec un réseau de partenaires diversifiés

Objectifs
La Fondation de France souhaite soutenir des initiatives permettant de préparer la réinsertion des personnes détenues, quelle que soit la durée de leur peine, afin de les aider à retrouver leur autonomie et leur place dans la société et d’éviter ainsi la récidive. Parmi ces initiatives, la Fondation de France sera attentive aux projets concernant les mineurs détenus pour favoriser la continuité de l’action éducative.

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